Mon élection au Conseil général de l’Ain le 27 mars dernier me conduit aujourd’hui à faire un choix entre mes trois mandats locaux afin de me mettre en conformité avec la loi.

Après réflexion et discussion avec mes collègues au sein des différentes collectivités, j’ai décidé de démissionner de mon mandat de Conseiller régional et de conserver mes responsabilités de Maire, Président de la Communauté de communes du canton de Pont-de-Veyle et Vice-président du Conseil général de l’Ain.

Au cours de cette année passée à siéger au Conseil régional Rhône-Alpes, j’ai suivi avec beaucoup d’attention les dossiers de notre département. Elu pilote du Contrat territorial emploi formation (CTEF) du secteur Bresse-Dombes-Val de Saône, j’ai mis en œuvre les dispositifs destinés au public le plus éloigné de l’emploi et couvrant près de la moitié du département. Des crédits de 1,2 million d’euros leurs ont été consacrés en 2010.

Elu rapporteur du Contrat de développement Rhône-Alpes liant la Région à la Bresse, au Revermont et au Val de Saône, j’ai accompagné l’ensemble des dossiers du territoire cofinancés par le Conseil régional au titre de l’aménagement, du tourisme, de l’économie et de la culture.

Ces douze mois de mandat m’ont également permis de participer à des décisions d’importance pour l’avenir de Rhône-Alpes, à l’image des stratégies de développement économique, de l’enseignement supérieur et de la recherche. Ces documents définissent pour les cinq prochaines années les orientations et les moyens à mettre en œuvre pour notre région, la 7ème par son poids économique en Europe.

Ces sujets, comme les nombreux domaines d’intervention de la Région sur lesquels j’ai été conduit à me prononcer, m’ont une nouvelle fois convaincu de la nécessité de conserver à la collectivité régionale une clause de compétence générale et de modifier dans ce sens le texte de la récente réforme territoriale. De la même manière une réforme fiscale devra redonner à la Région une pleine capacité à inventer son avenir.

L’importance du budget régional -2,4 milliards d’euros- et ma participation à son élaboration en tant que 1er vice-président de la commission des finances, m’ont permis d’acquérir une expérience utile dans mes nouvelles responsabilités au sein du Conseil général de l’Ain.

Je veux aussi souligner l’immense plaisir que j’ai eu à travailler sous la présidence de Jean-Jack Queyranne avec mes collègues du groupe PSEA et particulièrement ceux de l’Ain, sans oublier l’appui précieux du personnel régional et notamment celui de l’Espace Rhône-Alpes de Bourg-en-Bresse que je me dois de remercier.

J’ai désormais à cœur de poursuivre mon engagement au service des habitants de mon canton et du département de l’Ain tout entier, sous la présidence de Rachel Mazuir et aux côtés de mes collègues du groupe majoritaire.